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Enquête de LifeWorks sur les hypothèses utilisées aux fins de la comptabilisation des avantages sociaux postérieurs à l’emploi des hôpitaux de l’Ontario

Enquête de LifeWorks sur les hypothèses utilisées aux fins de la comptabilisation des avantages sociaux postérieurs à l’emploi des hôpitaux de l’Ontario

10 mars 2022

LifeWorks a réalisé récemment sa deuxième enquête annuelle sur les hypothèses utilisées par plus de soixante hôpitaux de l’Ontario aux fins de la comptabilisation de leurs protections de soins médicaux et dentaires postérieurs à l’emploi. Les hypothèses ayant fait l’objet de l’enquête comprennent celles qui sont liées à l’âge de la retraite, au taux de participation, au pourcentage de participants optant pour une protection familiale à la retraite, et aux coûts futurs prévus des réclamations des retraités. Ces hypothèses sont établies par la direction de chaque hôpital en se fondant sur une combinaison de l’expérience récente du régime et de prévisions pour l’avenir. La protection de soins médicaux et dentaires pour les retraités est généralement offerte jusqu’à l’âge de 65 ans pour la plupart des membres du personnel hospitalier.

Voici certains des faits saillants de l’enquête :

  • Malgré la tendance chez les travailleurs canadiens de prendre leur retraite de plus en plus tard, l’hypothèse la plus courante relativement à l’âge du départ à la retraite du personnel hospitalier est de 60 ans. Cette tendance s’explique vraisemblablement par les incitatifs à la retraite anticipée offerts par les régimes de retraite.

  • Le mécanisme de partage du coût de la protection de soins médicaux offerte aux retraités a une incidence importante sur le taux de souscription de cette protection. Il est intéressant de constater que même lorsque le coût de la protection est entièrement assumé par les retraités, on s’attend tout de même à ce qu’environ la moitié d’entre eux participent au régime. Lorsque le coût est partagé en parts égales, on s’attend à ce que 75 % des participants souscrivent la protection à la retraite. Ce taux relativement élevé montre que les retraités de moins de 65 ans ont besoin de certitude à l’égard du coût de leur protection de soins médicaux et dentaires à la retraite.

  • On s’attend à ce que la plupart des participants choisissent une protection familiale à la retraite, l’hypothèse moyenne se situant à 65 %. Toutefois, cette hypothèse varie grandement d’un hôpital à l’autre, puisque le pourcentage de participants optant pour la protection familiale à la retraite oscille entre 50 % et 100 %. Cette variabilité fait ressortir les différences entre les profils démographiques des divers hôpitaux et montre l’importance d’aider nos clients du milieu hospitalier à établir les hypothèses les plus probables aux fins de la comptabilisation de leur régime.

  • Un nouveau volet de notre enquête porte sur l’hypothèse utilisée par chaque hôpital sondé relativement aux coûts futurs prévus des réclamations des participants retraités. Les réclamations liées aux soins médicaux varient entre 1 570 $ et 4 144 $, alors que celles des soins dentaires vont de 342 $ à 1 228 $. Ces fourchettes sont très larges, ce qui indique que les dispositions du régime et l’expérience diffèrent d’un hôpital à l’autre. Nous recommandons aux hôpitaux dont l’hypothèse se situe dans la tranche supérieure des fourchettes de procéder à un examen du régime, notamment de ses dispositions et de l’administration des protections.

Cette enquête permettra aux hôpitaux de l’Ontario de comparer leurs hypothèses aux fins de la comptabilisation du régime d’avantages sociaux postérieurs à l’emploi à celles utilisées dans leur secteur d’activité. LifeWorks continuera de réaliser cette enquête annuellement. Au fil du temps, nous nous attendons à ce que les résultats révèlent d’autres tendances démographiques.